Le Ministre des Collectivités territoriales, du développement et de l’Aménagement des territoires a présidé, un CRD spécial portant sur l’évaluation de l’acte III de la décentralisation à Kolda ce vendredi 5 juillet.

A cette occasion la problématique des incohérences territoriales dont souffrent  bon nombre de communes et de départements du pays est revenue de façon récurrente dans les débats. C’est pourquoi Oumar Guèye   préconise  que des solutions soient vite  trouvées. « Il nous faut corriger les territoriales dans le pays. C’est un véritable problème que nous avons au Sénégal », a expliqué le patron de la gouvernance territoriale. Selon lui,  « la question doit être réglée dans le cadre d’un dialogue, d’une mutuelle compréhension des uns et des autres pour trouver une solution pérenne pour les générations futures ».

 M Guèye de poursuivre : « il y a eu dans le passé beaucoup  de découpages politiques »  qui sont généralement à l’origine de ces incohérences notées.  « On ne doit pas créer une commune à partir d’une personne   , il nous faut légiférer pour l’avenir », a-t-insisté. A en croire Le Ministre,  l’intercommunalité peut aussi régler beaucoup de problèmes. Sur ce registre, il dit être dans les dispositions d’offrir les services de son ministère pour accompagner les collectivités territoriales  qui veulent aller dans ce sens.

Cette évaluation est mise à profit par les élus pour soulever  les difficultés relatives à l’état-civil dans les collectivités territoriales de la région. Une préoccupation confirmée par le Ministre Oumar Guèye. « Nous avons de gros problèmes avec l’état civil au Sénégal », a-t-il fait savoir. Avant de poursuivre : «  La base du développement, c’est l’état civil. Parce que tout ce qu’on on est en train de faire pour le bien être des populations passe par là ». C’est pourquoi, l’Etat du Sénégal a  décidé de moderniser l’état civil. Il annonce une enveloppe de 17 milliards pour cette modernisation qui va être appuyée par l’Union européenne. « On va numériser l’état civil », a-t-il confié.

Autre question soulevée lors de cette évaluation, c’est celle relative à la déforestation qui reste une préoccupation majeure au Fouladou.  Pour régler cette préoccupation, Le président a pris la décision de créer une agence nationale de la reforestation. Celle-ci sera dotée de moyens importants sera pour « reprendre nos forêts », a-t-il précisé

En somme, Kolda s’attend à des solutions rapides par rapport à  ces préoccupations  afin de pouvoir entrer avec assurance dans la seconde phase de l’acte III de la décentralisation qui va bientôt démarrer.

koldanews.com


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