Dan le cadre de l’évaluation de l’Acte 3 de la décentralisation, le ministre des collectivités territoriales du Développement et de l’aménagement des territoires était ce mardi 2 juillet à Kaolack. Plusieurs questions ont été abordées. Parmi lesquelles l’importance de l’intercommunalité

Le ministre  Oumar Guèye, a présenté ’’l’intercommunalité’’ comme une solution aux problèmes auxquels beaucoup de collectivités territoriales sont confrontées.

« L’intercommunalité est d’une importance capitale et pourrait être la solution à beaucoup de problèmes auxquels les communes sont souvent confrontées en termes de limites territoriales, de gestion des ordures ménagères et d’éclairage public’’, a-t-il notamment indiqué à l’occasion du comité régional de développement (CRD) consacré à l’évaluation de l’acte 3 de la décentralisation, à Kaolack.


« L’intercommunalité est un dispositif prévu dans le code général des collectivités territoriales mais ce mécanisme n’est pas très bien utilisé alors qu’il représente beaucoup de profits pour les communes’’, a fait valoir Oumar Guèye.

Il a ainsi invité les collectivités territoriales à en faire usage afin de résoudre certains problèmes liés par exemple à la mise en œuvre de l’acte 3 de la décentralisation articulé entre autres à la territorialisation des politiques publiques. Dans l’ensemble, les acteurs ont une appréciation positive de l’acte 3 de la décentralisation qui a par exemple permis d’avoir beaucoup d’acquis en termes d’investissements en faveur de la région de Kaolack, a-t-il laissé entendre.

Le ministre des collectivités territoriales du Développement et de l’aménagement des territoires a également relevé des ‘’progrès significatifs’’, notamment dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche.

Il a également cité « le bon fonctionnement des filets sociaux à travers la Couverture maladie universel, les bourses de sécurité familiale’’.

S’agissant des perspectives de la deuxième phase d’exécution de l’acte 3 de la décentralisation, M. Guèye a mis l’accent sur la contribution économique locale (CEL) récemment adoptée.

Ce dispositif permettra de doter d’au moins 12 milliards de francs Cfa chaque collectivité territoriale.

Il a rappelé que le Programme d’appui aux collectivités et agglomération du Sénégal (PACASEN) allait injecter une enveloppe de 4 milliards 300 dans la région de Kaolack, au cours des cinq prochaines années.

« Des progrès sont aussi attendus sur la deuxième phase, sur le statut des élus locaux et les incohérences territoriales qu’il va falloir corriger dans un cadre de concertation qui va inclure tous les acteurs », a fait remarquer Oumar Guèye.

Avec Aps, crédit photo : MCTAT


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