Initialement prévu le 16 juillet 2018, le 2è Comité de pilotage (COPIL) international se tiendra plutôt le 17 septembre prochain dans la ville de Bangangté (ouest-Cameroun), siège du Réseau des femmes élues locales d’Afrique, antenne du Cameroun (REFELA-Cam), présidé par l’édile de cette localité, Célestine Ketcha Courtès.

D’après la présidente du REFELA-Cam, qui était en réunion préparatoire du 2è COPIL international avec les partenaires au développement à Paris (France) le 14 juin 2018, en l’occurrence les présidents de l’Association internationale des maires francophones (AIMF), de la Fondation Veolia et de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), «l’éclairage des villes gérées par les femmes maires au Cameroun à partir de l’énergie solaire va prendre un coup d’accélérateur».

En effet, au cours ces assises de la ville française, la présidente du REFELA-Cam a présenté aux partenaires financiers et techniques l’état d’avancement des travaux dans les deux villes pilotes (Bangangté et Fokoué à l’ouest-Cameroun) du projet «Femme et énergie durable : appui au réseau des femmes élues locales d’Afrique, maires du Cameroun», ainsi que dans les 5 autres villes (Mayo-Oulo dans la région du Nord, Mbengwi dans la région du Nord-Ouest, Angossas dans la région de l’Est, Afanloum dans la région du Centre et Mintom du Sud) pour lesquelles les dossiers d’appel d’offres (DAO) sont prêtes.

À l’occasion, la maire de la commune de Bangangté a également déroulé l’important appui du gouvernement camerounais à travers l’accompagnement des sectoriels ainsi que l’accord de défiscalisation en cours au ministère des Finances (MINFI).

«Au terme du conclave de Paris le 14 juin 2018, j’ai obtenu le déblocage des étapes suivantes des fonds pour que les communes de Mayo-Oulo, de Mbengwi, d’Angossas, d’Afanloum et de Mintom voient leurs projets se concrétiser très rapidement», rassure Mme Courtès.

De l’avis des responsables du projet consacré aux villes camerounaises sous l’égide des femmes maires, les objectifs spécifiques du COPIL international de septembre 2018 sont : «suivre l’évolution de la mise en œuvre du programme de manière générale et faire une évaluation d’étape ; déterminer les grandes orientations de la stratégie pour le bon déroulement des activités dans les 5 nouvelles communes (susmentionnées) couvertes par le projet; consolider le chronogramme des actions futures du projet; et assurer une bonne visibilité du programme».

En marge du COPIL, selon les organisateurs, il est prévu une mission de l’Assistant technique international (ATI), du 14 au 21 juillet 2018 à Bangangté.

En rappel, le 1er COPIL international, assorti d’une réunion d’expertise et accompagnement international s’est tenu à Yaoundé (Cameroun), le 27 octobre 2017. Et le financement de ce projet (bénéficiant à 17 communes camerounaises) dans ses débuts était estimé à 1 700 000 d’euros (environ 1,113 milliard Fcfa), à mi-parcours de son implémentation, on est à plus de 2 000 000 d’euros (environ 1,310 milliard Fcfa).


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